Médiation animale

Médiation animale avec Hillary by Florence Ratat – Psychothérapie & Sophrologie

C’est lors d’un atelier Sherlock Nose  et K9-Games chez Animalin, que Ian Dunbar, vétérinaire et éducateur comportementaliste, séduit par Hillary et son flegme tout britannique, me conseille  : « Have mediation with this basset » (Faites de la médiation avec ce basset).
Au cours de suivis auprès d’enfants, l’intervention informelle de mon chien avait déjà donné de très bons résultats.
Riches de ces expériences et de cet encouragement par un professionnel reconnu, notre binôme, Hillary, chienne basset hound et moi-même, s’est formé à la médiation animale, auprès de l’association D’un coeur à l’autre, les chiens médiateurs.

Hillary et moi-même intervenons dans des petits groupes d’enfants, en collaboration avec Sophie Lagrange, Thérapeute TCC. Ces enfants sont généralement suivis pour des troubles des déficits de l’attention, de l’hyperactivité, de l’anxiété… Ou bien ont été diagnostiqués à haut potentiel.

Médiation animale avec Hillary by Florence Ratat – Psychothérapie & Sophrologie

Les écoles sont également un de nos lieu d’intervention pour l’apprentissage de comportements amicaux et adaptés des enfants auprès des chiens et l’éviction des accidents par morsures.

Médiation animale avec Hillary by Florence Ratat – Psychothérapie & Sophrologie

 


Pour qui ? Pour quoi ?

Médiation animale avec Hillary by Florence Ratat – Psychothérapie & Sophrologie

La médiation animale tend par le biais d’un animal éduqué et intervenant régulièrement, à remettre en lien des individus isolés.
Les résultats de ces interventions sont très étonnants. Par exemple, le chien médiateur aide l’enfant avec des troubles autistiques à reconsidérer son environnement extérieur.
Par sa spontanéité, le chien fait sauter beaucoup de verrous et représente un outil d’échange d’une incroyable richesse, une passerelle vers l’extérieur d’une grande valeur.
Les interventions assistées par des animaux favorisent les liens sociaux, naturels et bienfaisants entre les humains et les animaux, et stimulent sur les plans cognitif, émotionnel, social, sensoriel, psychomoteur, etc…
Mais l’animal n’est pas thérapeute. S’il contribue au mieux-être des personnes et s’il renforce la thérapie mise en place : l’animal ne guérit pas.
Elle est un complément des méthodes dites traditionnelles. Elle peut être considérée comme une approche non-médicamenteuse efficace dans le cadre de l’accompagnement des patients.